Début

Début
bien voila, j'ai enfin franchit le pas lol
B
ienvenue dans ce blog consacré à mes textes que j'écris de tps en tps. Je ne prétend pas etre un pte hors pair ou un compositeur excptionnel lol
j'ai juste ci de vous montrer mes cations

s
'il vous plait, respectez mon travail, vous pouvez mettre tous les com's que vous voulez, mais ne copiez pas les textes sans mon accord je vous en remercie d'avance.

e
n vous souhaitant bonne visite sur ce blog
b
izous a tous !!

# Posté le mercredi 15 novembre 2006 16:28

Modifié le lundi 11 décembre 2006 16:01

l'albatros

l'albatros
Tel la plume flottant dans l'air ger
Je vole au-dessus du monde réel
Dans mes rêves, ni soucis, ni dangers
L
e ciel est bleu et la mer est belle

Le matin, le lever du soleil
E
mbrase mon plumage d'un feu siral
Le soir, à l'heure le peuple sommeille
La lune me fait briller tel une minuscule étoile

Bien installée dans mon cocon ouaté
Je vois les nuages, au loin, bas
L
es hommes, avec leur esprit aveuglé
Ont beau lever la tête, cette beauté pure ils ne la voient pas.

Je vogue sur les c½urs meurtris de mes pairs
J
e bats mes longues ailes blanches au-dessus d'eux
Raflant au passage leurs maux et leurs misères
Libre de ce monde, je pars à mille lieux

O plèbe cruelle et écorcheuse, qui n'hésite pas
A
nous humilier et à nous rejeter de ton île
Nous ne sommes à tes yeux que des parias
Emplis de douleur, de tristesse et de crimes

Ne verrais- je jamais dans ton ½il unique
Danser la flamme de mon honneur enfin sauf
Sache que je ne serais pas le sacrifice de ton cirque
N
i l'esclave sur qui Néron lâche les bêtes fauves

Mon corps est plumes, mon esprit d'acier
M
on regard perçant et mon ur forgé de larmes
Me
s pattes griffent le sol maint fois terrassé
Mon bec est recour et ma fragili est ma seule arme

Les yeux dans le vague, je me pose
S
ur un ultime rocher dressé sur l'écume
Peureux de ma différence, les marins n'osent
S
'approcher de cette inconnue surgissant de la brume

M
on esprit part à des mille de la terre
Ici, tout est laid, éc½urant et sirupeux
Alors que lorsque je plonge dans mon univers
Tout devient tellement plus simple, plus merveilleux

P
lèbe
Je te quitte pour un monde plus sage
je ne te verrais plus blanchir des milliers d'os
J
e te quitte pour voler vers mon nuage
L
e coeur au vent, je suis un albatros.

# Posté le jeudi 16 novembre 2006 08:33

Modifié le lundi 11 décembre 2006 16:01

visage d'ange

visage d'ange
La lune brille de mille feux
Se refte dans les lacs et rivières
Une fille marche d'un pas silencieux
Ses pieds nus foulent avec légèreté la terre

D
ans l'herbe au bord de l'eau elle s'assoit
La nuit est chaude, il n'y a personne
Elle ferme les yeux, entoure ses jambes de ses bras
Sous la lune complice elle chantonne

E
lle pense à lui, à tout ce qu'elle pourrait lui dire
Si seulement il pouvait la trouver là
E
lle lui raconterait tout ce quelle veut lui avouer, sans rougir
M
ais la nuit est silencieuse, elle n'entend aucuns pas

Elle veut tant lâcher ce qu'elle a sur le c½ur
Mais sa timidi reprend toujours le dessus
D
ès qu'elle le croise, elle prend peur
D
e ce qu'elle ressent, chaque jour c'est une torture

Un rayon de lune frappe l'eau sage
La
faisant, par magie, scintiller
El
le pense à lui, soudain son visage
A
pparaît à la surface sous ses yeux étonnés

E
lle tend la main pour le toucher
L
'eau ondule, trop tard, le reflet est parti
Elle lève les yeux, et se sent tomber
I
l est là devant elle, et lui sourit

Elle le trouve si beau sous l'argent
T
ombant du ciel à flot
Ses yeux la dévisage tranquillement
Il lui tend la main sans un mot

U
n couple de lapins blancs que la nuit rend pâles
S'éloigne en sautillant, peut être qu'au fond ça les dérange
Que ce soir, sous la lumière des étoiles
U
ne muse aime un visage d'ange

# Posté le jeudi 16 novembre 2006 09:07

Modifié le lundi 11 décembre 2006 16:03

X 0.25

X 0.25
Dans le blanc de l'roïne ou dans le rouge du sang
Dans le vert du laudanum ou dans le bleu de l'absinthe
Vous oubliez un nom symbole d'enfer pour qui le prend
Synonyme de peur et de haine, X 0.25

Quand les cris d'extase se tuent et que la nuit retombe
Il ne reste plus qu'au loin un regard, une plainte
Je vois mon fre, mon ami qui doucement sombre
Dans ses bras de géant, dans le tourbillon X 0.25

Les muscles se tétanisent et le regard se perd
La vue se brouille et vole au lointain
Essuie le sommeil des yeux, oublie père et mère
T
ombe dans le trou ant X 0.25

La respiration s'accélère et l'europhie gagne
On rit de tout et on pleure pour rien
Suivit de quelques tremblements qui accompagnent
La énième danse du X 0.25

Les oiseaux s'envolent en même temps que ton âme
Tu danses encore et toujours plus vite
Il te prend dans ses bras comme on prend une femme
I
l t'enivre de plaisir, X 0.25

Malgré la douleur exquise de ta chair
Et la plainte de ton esprit qui te dit d'arrêter
Tu t'enfonce toujours plus loin dans les entrailles de la terre
Un boule de flamme au c½ur de l'enfer, X 0.25
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# Posté le samedi 18 novembre 2006 12:28

Modifié le lundi 11 décembre 2006 16:05

gabriel, m'as tu oublié ?

gabriel, m'as tu oublié ?
un de mes petit poème que j'aime beaucoup, pas pr l'histoire qu'elle raconte, qui est plutot sombre, mais pour l'alliance des mots ... enfin cherchez pas c'est mon esprit tordu lol.


Retiens cette nuit pour refermer une blessure
Un silence à couper au couteau et un visage devant soi
Une vapeur d'éther et un froid immense
Un monde à porter autre part que sur une croix

Un visage qui revient sans arrêt dans les rêves
Un réveil en sursaut inondé de larmes
Demande à la Faucheuse de négocier la trève
Mais forge ton coeur aussi froid qu'une lame

Peu importe la distance des vies
Agenouillée devant un homme ou un curé
L'amour n'atteint pas les anges de la nuit
Gabriel, m'as- tu oublié ?

Dans le souffle chaud du laudanum
Des gémissements au fond d'un feu brulant
La blessure se rouvre dans la vapeur de l'opium
Visage impassible, Marie serre les dents

Les doigts qui écartent sa chemise
La bouche qui la couvre et la crucifie
Ongles qui griffent le sol à la recherche d'un trésor
Mais ne touchent que le satin soyeux d'un couvre lit

Peu importe la distance des vies
Agenouillée devant un homme ou un curé
L'amour n'atteint pas les anges de la nuit
Gabriel, m'as- tu oublié

Sauve moi de ce paradis artificiel
Où les mains ne servent pas à prier
Et où le visage n'est pas tourné vers le ciel
Marie gémit sous le poids du péché

Gabriel, pourquoi tu m'as oublié ?

# Posté le mercredi 22 novembre 2006 11:22

Modifié le lundi 11 décembre 2006 16:06